CAHIER DES CHARGES POUR UN ORGANISATEUR

           

CAHIER DES CHARGES

RENCONTRES DE SPORTS DE PERCUSSION OU/ET SPORTS DE PERCUSSION-PRÉHENSION

ARTS MARTIAUX DE PERCUSSION, MARTIAL-BOXING, BOXES PIEDS-POINGS, SPORTS PIEDS-POINGS-SOL & LUTTES SPORTIVES AU CORPS À CORPS (SUBMISSION-WRESTLING)

 

ORGANISATION D’UNE MANIFESTATION

 

ADMINISTRATIF

  1. Les demandes d’autorisation de manifestations doivent parvenir au siège administratif deux mois au moins avant la date de la manifestation.

 

  1. Vous devez joindre à vos demandes d’autorisation, les renseignements suivants :

 

  • Le nom de la salle où aura lieu la manifestation.
  • Son adresse complète, son numéro de téléphone.
  • Un plan du meilleur itinéraire pour y accéder.
  • Le nom et adresse du médecin de la manifestation.
  • Une attestation de la municipalité précisant le prêt de la salle.
  • L’autorisation du responsable pour une salle privée.
  • Copie de l’avis de votre ligue régionale.

 

  1. Vous devrez vous conformer au respect des injonctions mentionnées dans le cahier des charges remis, éventuellement, par la municipalité du lieu d’accueil, et nous faire parvenir en retour, celui-ci dûment signé et accepté.

 

  1. L’organisateur devra fournir :

 

  • Deux pèse-personnes
  • Un chronométreur, le chronomètre et le gong par surface de combat
  • Un speaker et un microphone (si possible un microphone par surface de combat)
  • Un médecin et une unité d’urgence (Sauf dérogation)
  • Le matériel des combattants pour un titre « pro-am » ou « pro » (paires de gants de combat neufs, si possible une paire de couleur rouge et une de couleur bleue).

 

  1. L ‘organisateur devra s’acquitter de la redevance pour les titres internationaux « pro-am » et « pro » auprès de l’organisme international représentatif.

 

  1. Pour toutes compétitions régionales et galas locaux les autorisations seront accordées par le président de la ligue régionale (par une délégation du président fédéral).

 

  1. Pour toutes compétitions départementales les autorisations seront effectuées par le président du comité départemental concerné (ou à défaut par la ligue régionale, si le comité départemental n’est pas structuré pour le suivi et l’encadrement d’une manifestation).

 


SÉCURITÉ

  1. Un médecin devra couvrir la manifestation du début de la pesée jusqu’à l’évacuation de la salle.

 

  1. Arrêté du 3 octobre 2016 relatif aux règles techniques (et de sécurité) applicables aux manifestations publiques de sports de combat « Un médecin doit être présent tout au long de la manifestation. L’organisateur doit mettre à la disposition du médecin : une ambulance, un téléphone au bord de l’aire de combat, une civière à proximité de l’aire de combat, au moins deux personnes par aire de combat disposant d’une qualification en secourisme, un local afin de pratiquer les premiers soins et la visite avant combat, un local destiné à accueillir un contrôle relatif à la lutte contre le dopage. Avant la manifestation, le médecin effectue pour l’ensemble des sportifs une visite médicale afin de contrôler d’éventuelles lésions récentes et leur aptitude à combattre en vérifiant, notamment, le certificat médical obligatoire prévu au 2° de l’article A. 331-34 du code du sport. La manifestation ne peut se dérouler sans la présence effective et opérationnelle du médecin auprès de l’aire de combat. En cas d’absence de celui-ci, aucun combat ne peut avoir lieu. Lors de la manifestation, le médecin peut décider de stopper à tout moment le combat afin d’examiner un combattant et de l’autoriser ou non à poursuivre. Le médecin peut examiner tout sportif après le combat, s’il l’estime nécessaire, et en particulier tout sportif mis hors de combat à la suite d’un coup porté, d’un étranglement, d’une soumission ou d’un “ jet de l’éponge ”. Après chaque manifestation, le médecin adresse à l’autorité administrative auprès de laquelle la manifestation a été déclarée un rapport comportant par combat les nom, prénom et âge des sportifs ainsi que les conditions d’une éventuelle mise hors de combat. Après une mise hors de combat avec perte de connaissance, toute reprise de l’activité est interdite avant deux mois. La reprise de la compétition doit être précédée d’un avis médical favorable et circonstancié ».

 

  1. Pour une présence supérieure de plus de 500 personnes dans la salle, une unité d’urgence (avec véhicule), et cela jusqu’à l’évacuation de la salle, munie d’un matériel de réanimation, avec des intervenants spécialisés. À défaut si une non présence de secouristes équipés, le médecin doit être équipé d’une trousse de secours et d’un appareil de réanimation et assisté obligatoirement de deux secouristes locaux.

 

  1. Vous devez vous assurer de la présence d’un appareil téléphonique en état de marche sur les lieux de la manifestation.

 

  1. L’organisateur devra prévoir un nombre de vestiaires pour les combattants : au minimum, un vestiaire pour les féminines et un vestiaire pour les masculins avec possibilité d’examiner les combattants lors de la pesée, un vestiaire (fermant à clé si possible) réservé aux officiels et au médecin pour les soins et le contrôle anti-dopage (avec une table, une chaise, un brancard ou table médicale, un W.C. et un lavabo).

 

  1. Disposer d’un ring conforme à la réglementation en vigueur, d’un éclairage suffisant, disposé au-dessus du ring et non aux coins du ring. Le ring doit disposer de cordages suffisamment tendus pour éviter un franchissement de l’espace intérieur, disposer de coussins de coins recouvrant l’ensemble de mise en tension du cordage (visserie, chaine, tendeur, poteau), disposer d’inter-cordes noués sur chacune des cordes à une distance d’un tiers de chacun des côtés (le nœud des liens doit se situer vers l’extérieur). En cas de chute à l’extérieur du ring, aucun objet contondant ne doit se trouver dans un espace de deux mètres autour du ring (exemple table à angles vifs, chaise à montants saillants, gong à angles vifs, etc.).

 

  1. Tous les participants devront être munis de leur passeport sportif rempli avec photo obligatoire, de leur licence avec photo, d’une pièce d’identité et du certificat médical original de non contre-indication à la « pratique en compétition » (pas de photocopie) + pour les mineurs, une autorisation parentale datée et signée avec photocopie de la pièce d’identité du responsable légal ayant signé cet accord.

Pour les certificats médicaux supplémentaires pour le précombat, le combat et un vétéran – voir le règlement médical au chapitre « certificats médicaux et pièces exigées pour la compétition ».

 

  1. Sont autorisés les certificats médicaux des autres activités pugilistiques en rapport avec le niveau de compétition. Pour les combattants étrangers une traduction de leurs documents est autorisée.

 

  1. Le passeport doit être rempli et signé avec une photo, la licence, une pièce d’identité et les certificats médicaux devront être présentés à tous les combats (Gala, tournoi ou championnat).

 

  1. Des contrôles médicaux inopinés, relatifs à l’absorption de produits dopants, pourront être effectués avant, pendant et après la compétition, par des délégués fédéraux ou du ministère de tutelle.

 

  1. Toute disposition devra être prise concernant les lois et règlements en vigueur, afférents à la sécurité du lieu d’organisation, conformité des installations, sécurité, taxes diverses… Pour plus de renseignements, adressez-vous à votre direction départementale ou régionale jeunesse, sports et cohésion sociale (DDJSCS ou DRJSCS) !

 


FINANCES

L’organisateur aura à sa charge :

  • - La prise en charge du déplacement de cinq officiels : 1 superviseur, 3 juges et 1 arbitre.
  • N.B. : Pour un véhicule, les frais de carburant et de péages (pour les officiels hors de la région concernée).

 

  • -  Le défraiement des officiels :
  •  . Plateau Régional : de 60 à 110 € en fonction des ligues et des compétitions.
  •  . Plateau National / International : 110 €.

 

  • Le défraiement du médecin et du service d’urgence (secouristes).

 

  • Si le déplacement est supérieur à 150 kms (hors régions) : prévoir en plus une nuit d’hôtel (sur la base d’un hôtel 2 étoiles) avec petit déjeuner inclus.

 

  • Taxe fédérale : se référer à la réglementation fédérale notamment pour l’organisation de titres « pro » ou « pro-am ».

 


LE RING ET LE PRATICABLE DE TAPIS

 

RING

 

Dans ses dimensions, son équipement et sa surface de combat, il devra être approuvé par les officiels en place :

  • Ring homologué par la fédération à 4 cordes matelassées et au minimum 5 m x 5 m entre cordes. Il est muni de trois escaliers dont un à proximité de la table du médecin.
  • Le cordage du ring doit être équipé de deux bandes inter-cordes par côté limitant l’écartement des cordes et un coussin matelassé à chaque coin recouvrant le système d’arrimage sur toute la hauteur y compris sur le dessus du poteau de coin. Les nœuds de fixation des inter-cordes doivent être orientés vers l’extérieur du ring pour éviter des blessures chez les combattants.
  • Le sol du ring est matelassé sous bâche par un tapis de 2 à 4 cm d’épaisseur afin de garantir la sécurité lors des chutes au sol et En Muaythai et Shoot-boxing, un praticable d’art martial sous bâche de 5 cm d’épaisseur doit recouvrir le plancher du ring sur toute sa surface.
  • En cas de chute à l’extérieur du ring d’un combattant :
  • En bord du ring aucun objet contondant ne doit être déposé sur les tables des officiels (gong avec potence prononcée, trophée ou coupe de récompense, bouteille ou verre, paire de ciseaux, etc.) ainsi que sur le sol autour du ring. Également, tous les éléments contondants (les socles et potences des éventuels éclairages, les supports de sonorisation, etc.) doivent être recouverts d’un tapis en mousse.
  • Doivent être disposés à deux mètres du ring, le mobilier et matériel nécessaire autour du ring (tables, chaises libres, matériel de sonorisation, coupes et trophées, etc.).
  • Les barrières de type « Vauban » limitant l’approche des spectateurs doivent être disposés à trois mètres au minimum des chaises des officiels.
  • Eclairage : il disposé au-dessus du ring à 3 m 50 au minimum de la surface de combat.

 

PRATICABLE DE TAPIS D’ARTS MARTIAUX

 

Pour les rencontres en Light-contact et Médium-contact :

  • La surface de combat peut être composée d’un praticable de tapis d’art martial déposé sur le sol, au minimum 6 m x 6 m dont une bande d’un mètre indique le risque de sorte (soit d’une couleur différente ou repérée par l’apposition d’un ruban adhésif).
  • Le coin rouge et le coin bleu doivent être repérés soit par un tapis de couleur différente ou bien par l’apposition d’un ruban adhésif.
  • Pour le Full-contact, le Low-kick et le K1, le praticable peut être composé de tapis de type puzzle de 2,5 cm d’épaisseur ou de tapis d’arts martiaux de 4 à 5 cm d’épaisseur avec un dessous antidérapant. N.B. : Les tapis légers de type gymnastique scolaire sont interdits.
  • Pour le Shoot-boxing et le Shooto, les tapis d’arts martiaux du praticable doivent être de 5 cm d’épaisseur avec un dessous antidérapant (papis de type judo c’est-à-dire en mousse suffisamment dense pour absorber les chutes et pesants pour éviter qu’ils s’écartent l’un de l’autre notamment pour les combattants des catégories de poids les plus élevées.
  • Les tables et chaises des officiels et coachs doivent être disposées à 2 m des bords du praticable.

Voir au sous-menu "AIDE À L'ORGISATION D'UNE MANIFESTATION"  les plans des différentes mises en place des installations selon le style de rencontre.

 

La CNA (commission nationale d’arbitrage) de la FSC - Septembre 2021
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